

Écrit par Lepetitjournal.com International
Publié le 1 janvier 1970, mis à jour le 13 novembre 2012
L'Union des Chambres de Commerce et d'Industrie Françaises à l'Etranger (Uccife) dont le réseau rassemble aujourd'hui 114 chambres reparties dans 78 pays célèbre demain ses 100 ans à Paris. Un point sur son fonctionnement
"Il ne s'agit pas seulement de se retrouver entre nous, explique Rémy Arthus, délégué général de l'Uccife, mais de nous ouvrir au grand public, aux acteurs de l'international pour leur montrer ce qu'est concrètement notre réseau."
En l'occurrence, un ensemble de 114 chambres présentes dans 78 pays qui représente 25000 entreprises adhérentes et emploie 900 collaborateurs.
A la différence des CCI de France au statut parapublic, les chambres de l'étranger sont des associations de droit local en autogestion dont l'ensemble des ressources génère 36 millions d'euros par an. La cotisation de leurs membres peut aller de 200 à 15.000 euros annuels selon que l'adhésion est individuelle, ou qu'elle s'indexe au chiffre d'affaires de l'entreprise. Et selon l'endroit bien sûr.
Un réseau hétérogène de clubs d'affaires
En rejoignant l'Uccife, ces club d'affaires biculturels obtiennent une reconnaissance des autorités françaises et reçoivent les outils mis en place par le siège pour leur permettre d'animer, former et développer leur propre synergie. Même si l'Uccife tend à professionnaliser chacune de ses chambres, un tel réseau reste nécessairement hétérogène.
Sa date d'adhésion à l'Uccife, la taille des communautés d'affaires qu'elle représente, le nombre de ses adhérents et les services qu'elle leur propose ?du simple accueil à l'appui total à l'implantation des entreprises, toutes ces variables font que chaque chambre de l'étranger a sa propre identité.
Avec 3.000 entreprises pour 143 collaborateurs, celle du Maroc par exemple est assez atypique en terme de taille, tandis que celle du Cambodge ne regroupe certes que 100 membres mais est un petit club d'affaires très bien géré et dynamique.
Betty RUBY. (www.lepetitjournal.com) lundi 19 novembre 2007
{mospagebreaktitle=Comment ouvrir une nouvelle antenne ?}
On n'ouvre pas à l'étranger une Chambre de commerce comme si justement on ouvrait une échoppe ! Non, il faut du départ qu'un club d'affaires ait localement fait preuve de son sérieux, de son dynamisme et d'une réelle implantation sur le marché pour demander à adhérer l'Uccife. La chambre de Russie par exemple qui n'est entrée que l'an dernier dans le réseau, était un gros club d'affaires qui existait depuis 6 ans déjà.
A l'inverse, celle d'Irlande qui sollicite cette année son adhésion est un petit club dont le marché bénéficie toutefois de fortes activités d'immigration française.
Les chambres peuvent aussi grossir en développant leurs implantations comme celle de Chine qui a ouvert en 1992. On compte aujourd'hui trois implantation à Pékin, Shanghai et Canton.
Cette année encore, la chambre France-Maurice devrait voir le jour. Toutefois, pour Rémy Arthus, "le but de l'Uccife n'est pas de multiplier les antennes". La présence des CCI dans 78 pays est en effet déjà énorme. BR. (www.lepetitjournal.com) lundi 19 novembre 2007
{mospagebreaktitle=Dans la spirale des réseaux sociaux}
Le boom des réseaux sociaux comme Viadeo, LinkedIn, voire Facebook, pourrait ébranler les fondamentaux de l'Uccife. C'est pourquoi Rémy Arthus se dit très attentif à leur émergence. Toutefois croiser les dialogues entre les pays et les membres d'un pays à l'autre fait partie de l'historique de l'Uccife qui a déjà développé ses propres fonctionnalités d'échanges via sa messagerie, son intranet et ses outils en libre service dans le réseau. Les ouvrir de manière plus vaste poserait un problème de confidentialité des échanges et plusieurs membres y sont très réticents. Aussi estime Rémy Arthus s'il faut certes "améliorer le dialogue au sein de ce qui existe déjà, on doit aussi convenir qu'on n'est pas un site de réseautage à la logique personnelle, et qu'on souhaite conserver notre positionnement collectif." BR. (www.lepetitjournal.com) lundi 19 novembre 2007
Rémy Arthus, un délégué général passionné par son réseau (photo Uccife)
Près de 400 personnes sont attendues demain à Paris au forum Entreprises et mondialisation organisé par l'Union des Chambres de Commerce et d'Industrie Françaises à l'Etranger (Uccife) dans le cadre des célébrations de son centenaire. En plus du grand public composé notamment de consultants ou d'étudiants, le réseau de l'étranger sera fortement représenté avec quelque 120 personnes d'une soixantaine de chambres qui doivent faire le déplacement, tandis qu'une trentaine de Chambre de Commerce et d'Industrie (CCI) devrait les rejoindre."Il ne s'agit pas seulement de se retrouver entre nous, explique Rémy Arthus, délégué général de l'Uccife, mais de nous ouvrir au grand public, aux acteurs de l'international pour leur montrer ce qu'est concrètement notre réseau."
En l'occurrence, un ensemble de 114 chambres présentes dans 78 pays qui représente 25000 entreprises adhérentes et emploie 900 collaborateurs.
A la différence des CCI de France au statut parapublic, les chambres de l'étranger sont des associations de droit local en autogestion dont l'ensemble des ressources génère 36 millions d'euros par an. La cotisation de leurs membres peut aller de 200 à 15.000 euros annuels selon que l'adhésion est individuelle, ou qu'elle s'indexe au chiffre d'affaires de l'entreprise. Et selon l'endroit bien sûr.
Un réseau hétérogène de clubs d'affaires
En rejoignant l'Uccife, ces club d'affaires biculturels obtiennent une reconnaissance des autorités françaises et reçoivent les outils mis en place par le siège pour leur permettre d'animer, former et développer leur propre synergie. Même si l'Uccife tend à professionnaliser chacune de ses chambres, un tel réseau reste nécessairement hétérogène.
Sa date d'adhésion à l'Uccife, la taille des communautés d'affaires qu'elle représente, le nombre de ses adhérents et les services qu'elle leur propose ?du simple accueil à l'appui total à l'implantation des entreprises, toutes ces variables font que chaque chambre de l'étranger a sa propre identité.
Avec 3.000 entreprises pour 143 collaborateurs, celle du Maroc par exemple est assez atypique en terme de taille, tandis que celle du Cambodge ne regroupe certes que 100 membres mais est un petit club d'affaires très bien géré et dynamique.
Betty RUBY. (www.lepetitjournal.com) lundi 19 novembre 2007
{mospagebreaktitle=Comment ouvrir une nouvelle antenne ?}
On n'ouvre pas à l'étranger une Chambre de commerce comme si justement on ouvrait une échoppe ! Non, il faut du départ qu'un club d'affaires ait localement fait preuve de son sérieux, de son dynamisme et d'une réelle implantation sur le marché pour demander à adhérer l'Uccife. La chambre de Russie par exemple qui n'est entrée que l'an dernier dans le réseau, était un gros club d'affaires qui existait depuis 6 ans déjà.
A l'inverse, celle d'Irlande qui sollicite cette année son adhésion est un petit club dont le marché bénéficie toutefois de fortes activités d'immigration française.
Les chambres peuvent aussi grossir en développant leurs implantations comme celle de Chine qui a ouvert en 1992. On compte aujourd'hui trois implantation à Pékin, Shanghai et Canton.
Cette année encore, la chambre France-Maurice devrait voir le jour. Toutefois, pour Rémy Arthus, "le but de l'Uccife n'est pas de multiplier les antennes". La présence des CCI dans 78 pays est en effet déjà énorme. BR. (www.lepetitjournal.com) lundi 19 novembre 2007
{mospagebreaktitle=Dans la spirale des réseaux sociaux}
Le boom des réseaux sociaux comme Viadeo, LinkedIn, voire Facebook, pourrait ébranler les fondamentaux de l'Uccife. C'est pourquoi Rémy Arthus se dit très attentif à leur émergence. Toutefois croiser les dialogues entre les pays et les membres d'un pays à l'autre fait partie de l'historique de l'Uccife qui a déjà développé ses propres fonctionnalités d'échanges via sa messagerie, son intranet et ses outils en libre service dans le réseau. Les ouvrir de manière plus vaste poserait un problème de confidentialité des échanges et plusieurs membres y sont très réticents. Aussi estime Rémy Arthus s'il faut certes "améliorer le dialogue au sein de ce qui existe déjà, on doit aussi convenir qu'on n'est pas un site de réseautage à la logique personnelle, et qu'on souhaite conserver notre positionnement collectif." BR. (www.lepetitjournal.com) lundi 19 novembre 2007

Publié le 19 novembre 2007, mis à jour le 13 novembre 2012
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