

Depuis le rétablissement et l'amélioration des relations entre l'Iran et l'Occident, il y a un secteur qui se porte à merveille... le tourisme. Annoncé par les analystes depuis déjà plusieurs années, Marc Botinelli parlait déjà en 2013 de « Bombe touristique à retardement » et il ne s'était pas trompé.
Suite à la journée mondiale du tourisme lundi 26 septembre 2016 et le déplacement du Président Hassan Rouhani à la conférence organisée à Téhéran afin de saluer et encourager les acteurs de l'industrie, la volonté de développement de ce secteur est apparue plus que jamais comme un pan prioritaire de l'économie iranienne.
M. Rouhani a rappellé à l'auditoire présent, les nombreux avantages dont bénéficie le pays dans le domaine et s'est satisfait du fait que les nombreuses interactions avec l'ensemble de la communauté internationale contribuaient à faire disparaitre progressivement une "Iran-phobie" injustifiée.
Une activité en plein développement:
Contrairement aux idées reçues, l'Iran a toujours accueilli des visiteurs même dans les périodes les plus difficiles. Il faut néanmoins reconnaître que la dernière ouverture a fait bénéficier au pays d'un retour sur le marché touristique avec des chiffres qualifiés d'historiques. En 2015, l'Iran a accueilli 5,5 millions de visiteurs pour un volume d'affaires équivalent à 6 milliards d'euros soit un tiers de son revenu pétrolier. Une bouffée d'oxygène plus que bienvenue dans un contexte économique international qui reste tendu et un prix du baril de brut en chute ne parvenant toujours pas à retrouver sa place d'antant sur les marchés financiers. Lire >> la suite sur notre édition de Téhéran

