Jacques Attali intervenait à la Bocconi de Milan pour présenter son mouvement Pour une économie positive en vue du 1er forum à l'international qui se déroulera les 12 et 13 juin prochains à San Patrignano en Emilie Romagne. Invité par la CFCII à exposer son analyse mais surtout ses propositions pour une économie à visage humain, Jacques Attali a répondu aux interrogations de la communauté d'affaires franco-italienne.
Un capitalisme à visage humain est-il possible ?
Présenté par Jean-Marc Deshaires, président de la Chambre Française de Commerce et d'Industrie en Italie, comme "un homme de conviction qui a l'ambition de construire un monde meilleur", Jaques Attali a tenté de rendre clair son projet pour le moins ambitieux, de construire une économie positive. "Survivre est angoissant. Je ne suis pas catastrophiste. Car cela voudrait dire que je suis spectateur. Quand on est chef d'entreprise, on est ni optimiste, ni pessimiste. Il faut être à la fois hyponcondriaque, mégalomane et paranoïaque" lance-il de façon à peine provocante. "Regarder les forces et faiblesses, identifier les risques permet de lutter contre le mal que porte l'entreprise. Regarder les choses en face avec méfiance, c'est être prudent. Enfin, il n'y a pas d'autre façon de porter un projet qu'en étant ambitieux", poursuit-il.
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