Profitant déjà d'un énorme succès en Allemagne, en Suisse, en Autriche, en Espagne et en Italie, Twago, leader du cloud working en Europe, est né sur la toile française en décembre dernier. Après une levée de fond de 3 millions d'euros en juin 2012, la plate-forme en ligne semble avoir un bel avenir devant elle. Gunnar Berning, fondateur et chef de la direction de Twago, nous a ouvert les portes de son entreprise.
Lepetitjournal.com : Combien de personnes interviennent sur votre plate-forme et d'où viennent-elles ?
Gunnar Berning : Nous nous concentrons essentiellement sur l'Europe, car nous sommes et voulons être un site en ligne européen. Ainsi, 80% des personnes intervenantes évoluent sur le Vieux continent, principalement de France, d'Allemagne, d'Italie et d'Espagne.
L'entrée de Twago sur le marché français a été plutôt tardive puisqu'elle ne date que de décembre dernier. Pourquoi avez-vous décidé de finalement intégrer votre projet à l'Hexagone ?
Votre projet a été, comme vous le dites, très bien accueilli en France, et dans les autres pays européens. Avez-vous inspiré d'autres plates-formes pratiquant le cloud working ?
Twago doit aujourd'hui faire face à des concurrents. Cependant, ces derniers ne sont que de petites entreprises présentes à l'échelle locale de chaque pays. Nous sommes en pleine expansion sur le plan international. Nos employés viennent de partout en Europe (et d'ailleurs). Nous avons en effet une équipe de 40 personnes à Berlin. Au sein de ce groupe, il y a 5 Français, 5 Italiens, mais aussi des Russes, des Mexicains, des Espagnols, des Anglais et des Polonais. Twago est réellement une entreprise européenne. De ce fait, nous comprenons relativement bien le marché de l'emploi du Vieux continent.
Et quels sont vos projets pour le futur ?
Nous désirons changer la façon dont les gens travaillent. Par exemple, aux Etats-Unis, 30% de la population active travaille en freelance. L'Europe est malheureusement loin derrière ce chiffre. Twago a pour but d'aider les personnes voulant travailler sur ce modèle de freelance, et d'ainsi permettre à chacun dans la société une meilleure insertion dans le monde du travail. Pour le futur, nous voulons continuer sur cette lignée, tout en gardant notre place au sein de l'Europe.
Marion Icard (lepetitjournal.com) - jeudi 14 février 2013
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