Édition internationale

CARRIÈRE EN MOBILITÉ - Pour trouver un emploi, la persévérance paie

Écrit par Lepetitjournal.com International
Publié le 1 janvier 1970, mis à jour le 4 mai 2015

 

Stéphanie et son mari mènent des carrières « en mobilité ». En arrivant à Rio, malgré un beau parcours international, elle se heurte à la difficulté de la recherche de travail. C'est finalement au Mexique qu'elle rebondit. Ou comment ne pas se laisser décourager quand on veut une vraie carrière, même en expat.

Stéphanie, quel est votre parcours ?

Stéphanie, 39 ans, Bac+5, mariée, 2 enfants. J'ai vécu différences expériences à l'étranger : 1 an à Atlanta en année en entreprise, 2 ans à Mexico en fin d'étude et début de carrière, 4 ans à Rio, et depuis 2 ans je suis à Mexico. A chaque fois avec mon conjoint, devenu mon mari.

Dans toutes vos expériences d'expatriation, vous avez réussi à travailler : au Mexique, aux Etats-Unis, au Brésil, au Mexique encore : quelques infos sur ces jobs ?
Aux Etats Unis, tous les 2 en stage / année en entreprise, dans des PME (voire micro PME). Le choix étant l'expérience à l'étranger plutôt que le stage dans un grand groupe. J'ai démissionné d'un stage en audit interne chez Renault pour me lancer dans l'aventure de la PME boulangerie industrielle à Atlanta?
Au Mexique, lui a trouvé son CSNE dans un grand groupe automobile (ex-VIE) dans des conditions financières exceptionnelles pour un débutant. J'ai commencé ma carrière dans un groupe international de petit électroménager en contrat local. J'ai trouvé ce job en 2 mois.
Nous avons pu rebondir tous les 2 dans nos entreprises respectives en France. Les choix géographiques ont pesé également. On ne parle pas d'expatriation, mais la mobilité a fait partie intégrante de nos évolutions respectives, en nous suivant qui dans les Vosges, qui à Paris ou à Lyon.
Au Brésil, j'ai dû faire une pause dans mon entreprise (nous étions basé à Rio, le siège de mon entreprise à São Paulo). J'ai malgré tout trouvé un job dans une entreprise de recrutement dans le pétrole. Après plusieurs essais en tant que bénévole. Aucun lien avec ma spécialité (marketing), et gros sacrifice de salaire. Mais nécessaire pour retrouver mon équilibre, m'intégrer dans le pays, garder le pied à l'étrier  et ne pas creuser le trou dans le CV.
De retour à Mexico, j'ai eu l'opportunité de trouver un job dans mon entreprise « historique », bénéficiant même d'une promotion.

Avec un bon diplôme et une belle expérience, vous avez malgré tout rencontré des difficultés à trouver du travail au Brésil : comment les expliquez-vous ?
Plusieurs facteurs.
La préparation, tout d'abord. N'ayant eu aucune difficulté aux US et au Mexique, je pense n'avoir pas assez anticipé la réalité brésilienne, les différences culturelles, les codes locaux. Je ne me suis pas assez renseignée sur les enjeux, les difficultés, les étapes à suivre, et ai foncé sans creuser et enrichir qualitativement mon réseau. Sans maîtriser parfaitement la langue, et en faisant un amalgame absolument involontaire, mais réel, entre le Mexique et le Brésil. Après quelques semaines et quelques échecs, je me suis épuisée et ai perdu confiance en moi, ce qui a rendu la démarche encore plus difficile.
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logofbinter
Publié le 4 mai 2015, mis à jour le 4 mai 2015
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