Mardi 22 septembre 2020

BACKPACKER - My Little France Brisbane ouvre dans le Victoria et se spécialiser dans les fermes

Par Lepetitjournal Brisbane | Publié le 27/10/2016 à 02:32 | Mis à jour le 27/10/2016 à 09:55

My Little France, propose des forfaits tout inclus afin que les backpackers français en Australie partent du bon pied : CV, voiture, boulot et maintenant boulot en ferme !

S'il y a deux choses à retenir en tant que Working Holiday Visa francophone en Australie les voici : My Little France (MLF) et sa fondatrice, la pétillante Maitena Hernandez.

C'est en tout cas le meilleur moyen pour commencer son rêve australien de la manière la plus sereine possible. C'est simple, Maitena s'occupe de tout ou presque jusqu'à vous trouver un job en ferme grâce à sa nouvelle branche du Victoria.

En fonction des forfaits que les jeunes français choisissent ils auront droit à :
- Un hébergement pour une ou deux semaines
- La mise en place de leur numéro fiscal (Tax File Number)
- L'ouverture de leur compte bancaire et de retraite
- Une adresse postale pour l'année
- Une séance de coaching pour la recherche d'emploi en Australie qui comprend l'élaboration du Curriculum Vitae, l'explication du marché du travail australien et des différences culturelles
- La création d'un profil HelpX
- La possibilité d'avoir un emploi grâce au réseau que Maitena s'est construit au fils des ans
- Un accompagnement pour trouver une voiture
- De l'aide pour trouver les meilleures écoles de langues
- Sans compter les immanquables barbecues chaque semaine qui participent de l'atmosphère chaleureuse de MLF

L'histoire d'un succès
C'est une véritable maison de substitution pour tous ces voyageurs. Il n'est d'ailleurs pas rare d'entendre Maitena et son compagnon Jacques surnommés « Mama » et « Padre ».

Si l'expression consacrée dit « c'est l'offre qui créer la demande », alors MLF fait office d'exception à cette loi économique. Maitena a commencé ce projet en famille, et c'est grâce à « la famille MLF » que le projet continue de grandir jour après jour.

Arrivé il y a dix ans en Australie, elle accueillait dans sa maison les membres de sa famille et les amis qui souhaitaient profiter des trésors de l'Australie. Puis les parents et les amis se sont transformés en enfant d'amis, puis en amis d'amis, avec majoritairement des WHV en quête du rêve australien - à tel point que la chambre était occupée tout le temps.

Alors que la situation économique et de l'emploi devenait difficile en Europe, l'Australie faisait office d'eldorado, il y avait une réelle « envie d'ailleurs » pour la jeune génération française aux dires de ceux qui passaient par chez Maitena.

C'est au cours d'un diner que le nom, le logo et la page Facebook sont nés. Dans la foulée elle entreprenait la rénovation du garage de sa maison pour créer un appartement indépendant avec deux lits doubles qui s'ajoutaient à un autre dont elle disposait en haut.

Un peu après, elle faisait la rencontre d'un jeune couple d'ancien backpackers, Karen et Xavier qui rejoindraient bientôt la famille MLF en mettant à disposition leur maison.

Dans sa volonté d'offrir un job le plus immédiatement possible à ses invités, Maitena donna naissance à un nouveau concept : My French Tuk, un Food truck ecofriendly qui écumerait les marchés avec des backpackers français à son bord pour proposer des pâtisseries et autres spécialité culinaires hexagonales.

echuca

My Little France Echuca
Toujours en quête de l'offre la plus complète pour ses « petits », Maitena avait retenu qu'ils cherchaient tous ou presque à faire les 88 jours de fermes pour le second visa. Il fallait trouver quelqu'un pour les aider !

La « famille MLF » frappait encore puisque Margaux et Lucas, un couple passé par MLF il y a deux ans, avait trouvé un sponsor dans une ferme du Victoria à Echuca (2 heures de Melbourne).

Le couple disposait des connaissances des fermes et des fermiers des alentours et pouvait donc offrir un job dès la sortie de l'avion en provenance de Paris en plus des prestations usuelles proposées à Brisbane (logement, TFN, banque, retraite, téléphone, cv?).

Mieux encore, le couple avait été dans la même situation que ces jeunes arrivant comme l'explique Margaux : « nous aussi on a quitté la France pour l'Australie pour améliorer notre anglais, nous aussi on a acheté une voiture pour voyager, et nous aussi on a travaillé en ferme pour avoir nos 88 jours ».

Les premiers jours dans une exploitation sont souvent « très difficiles » confie Margaux : « les européens ont souvent une vision idéalisée des fermes. Mais ici c'est un peu roots, les installations sont faites de bric et de broc, ça sent mauvais, le travail est physiquement épuisant... ». L'envie d'abandonner peut vite apparaître après la première semaine : « et c'est bien d'avoir le feedback de quelqu'un qui a vécu la même chose, qui nous rappelle les raisons pour lesquels on fait tout ça : c'est rassurant ».

La famille MLF continue de grandir en accueillant de plus en plus de personnes. Une véritable chance pour la fondatrice : « j'ai de nouvelles têtes toutes les semaines, des personnes qui viennent d'horizon totalement différents, c'est incroyablement enrichissant », à tel point que Maitena ne compte pas s'arrêter là, pour cette entrepreneuse dans l'âme les prochains défis sont déjà en ligne de mire : lesquels ? Ouvrir MLF dans les deux plus grandes villes d'Australie à Sydney et à Melbourne.

MP (lepetitjournal.com/brisbane), mardi 30 août 2016.

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