Édition internationale

HOME HILL – Affaire ajournée pour Smail Ayad, l’assassin français de la jeune Mia

Écrit par Lepetitjournal Brisbane
Publié le 1 janvier 1970, mis à jour le 31 octobre 2016

Le touriste français qui a assassiné la jeune Mia Ayliffe-Chung et un autre backpacker britannique a vu son affaire renvoyée devant le tribunal de la Santé Mental En cause, son diagnostic de schizophrénie.

L'affaire du double meurtre de l'auberge Home Hill (75 km de Townsville) a vu un nouveau rebondissement arrivé en fin de semaine dernière.

Smail Ayad, assassin de deux backpackers britanniques : Mia Ayliffe-Chung âgée de 21 ans décédée le jour de l'agression le 24 août dernier, et son ami Tom Jackson âgé de 30 ans, qui a succombé une semaine plus tard des suites des blessures, serait schizophrène selon les examens préliminaires. En conséquence, son affaire ne se déroulera pas devant les tribunaux de droit commun, mais devant une cour d'exception : le Tribunal de la Santé Mentale.

C'est le magistrat en charge de l'affaire, Steven Mosch qui a proposé ce changement devant le tribunal, il s'est expliqué en ces termes : « j'ai obtenu des documents supplémentaires sur mon dossier qui suggèrent que le défendeur devrait faire l'objet d'une ordonnance de traitement psychiatrique qui suspend les procédures en cours en vertu de la Loi sur la Santé Mentale ».

C'est l'avocate de Monsieur Ayad, Annabel Wurth qui a clarifié les choses en expliquant que le diagnostic préliminaire pencherait pour une « schizophrénie ».

Toujours détenu au The Park Centre for Mental Health, une installation sécurisée de Brisbane, le jeune français a vu son affaire ajournée et transférée au Tribunal de la Santé Mentale. Son audience a été déplacée au 15 février prochain, en attendant il restera en détention provisoire sous contrôle judiciaire au regard des risques de violences.

En plus des accusations de meurtre, l'ancien boxer a été inculpé d'une douzaine de chef d'accusation dont des accusations de voies de fait commis pendant son arrestation envers les représentants de l'ordre. Parmi les allégations, une accusation de morsure sur un policier ainsi que cruauté envers les animaux après le décès du chien du propriétaire de l'auberge pendant l'agression.

Si les circonstances sont encore floues, il semblerait que le français nourrissait une obsession envers la jeune britannique, une obsession dévorante qui l'aurait poussé jusqu'à l'impardonnable.

MP (lepetitjournal.com/brisbane), lundi 31 octobre 2016.

Publié le 31 octobre 2016, mis à jour le 31 octobre 2016
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