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CONEXAO CARIOCA - Une 1ère édition 2017 sous le signe de la confiance en l’économie brésilienne

Par Lepetitjournal Rio de Janeiro | Publié le 21/02/2017 à 23:05 | Mis à jour le 08/02/2018 à 14:02

Une année de plus pour Conexão Carioca, le rendez-vous business de la Chambre de commerce France-Brésil (CCFB) dont l’objectif est, autour d’un happy hour, de renforcer le réseau des entrepreneurs français et brésiliens de Rio. Comme la dernière édition de 2016, la première de 2017 a eu lieu la semaine dernière à Santa Teresa. Lepetitjournal.com était sur place.

Le nouvel hôtel Mama Shelter de Santa Teresa, à Rio, a ouvert ses portes une fois de plus mercredi dernier à Conexão Carioca, le rendez-vous informel, chic mais décontracté de la Chambre de commerce France-Brésil. Près de 70 entrepreneurs mais aussi salariés dont les entreprises sont inscrites au registre de la CCFB sont venus participer, avant tout pour améliorer leur réseau, mais aussi pour rencontrer d’autres homologues afin d’échanger leurs expériences et points de vue.

Lepetitjournal.com leur a justement demandé ce qu’ils attendaient de l’économie brésilienne en cette nouvelle année. "L’économie au Brésil, c’est compliqué car nous sommes en période de crise, mais je pense que ça va s’améliorer en 2018, je fais confiance à mon entreprise et je crois en notre marché", raconte Ceres Mussnich, commerciale chez Mazars.

"Sur du long terme, le Brésil s’en sortira"
Jacques Métadier souligne pour sa part que "le Brésil est tout de même la 7e économie mondiale". Le directeur des ressources humaines du Club Med ajoute que "le Brésil a touché le fond, le cycle de la crise est terminé et les signaux de l’économie sont maintenant au vert. Ce pays, c’est 200 millions de personnes qui représentent le PIB. Nous allons désormais redémarrer sur des bases plus saines. J’accompagne le Brésil depuis 27 ans maintenant et ça évolue positivement".

Concernant le Club Med, il précise que "le Club Méditerranée investit des millions sur le Brésil et nous sommes convaincus du retour. Il faut que les Brésiliens et les Français envahissent nos villages". Son collègue Guillaume Craipeau est quant à lui plus pessimiste concernant "l’économie de demain car je suis conscient des risques, mais je crois que sur du long terme, le Brésil s’en sortira".

Noemi Cardona Puig et Pierrick Michel sont eux de jeunes entrepreneurs en train de développer Naona, une marque de sacs à main et accessoires design fait main dans la favela de Cantagalo. Cette marque éthique n’utilise que des matières recyclées pour fabriquer ses produits. Ils ont toute confiance en l’économie brésilienne et vont lancer un crowdfunding dans le courant du mois de mars afin de recevoir les fonds nécessaires pour lancer leur production avec une équipe de plus de 15 personnes, uniquement des femmes.

Mareeva SIBERT (www.lepetitjournal.com - Brésil) mercredi 22 février 2017

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