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VOTRE AVIS – Pourquoi (ne pas) apprendre la langue locale ?

Par Lepetitjournal.com International | Publié le 16/08/2018 à 16:44 | Mis à jour le 16/08/2018 à 17:22
apprendre la langue locale

« En septembre, je me mets au Tamoul ».

Une résolution de l’été qui, depuis trois ans, est restée dans un tiroir…ou a été suivie d’effets, à renfort de cours particuliers aussi harassants qu’enthousiasmants.

La décision d’apprendre la langue locale du pays est souvent l’un des dilemmes de l’expatrié, surtout dans les pays où la pratique de l’anglais est fluide et confortable, à la rue comme au bureau.

Pourquoi avez-vous décidé de sauter le pas ? Qu’est-ce que cela a changé dans votre expatriation ? Avez-vous, à l’inverse, jugé superflu l’apprentissage de la langue locale dans votre pays d’accueil ?

Dans le cadre d’un futur article, votre expérience nous intéresse. Témoignez-vite en nous écrivant à votreavis(at)lepetitjournal.com

4 Commentaire (s)Réagir
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WHARF mer 22/08/2018 - 10:02

Plus de dix ans en Tunisie, et nous ne parlons que très peu l'arabe... Pourquoi me direz-vous? C'est très simple, nous habitons un quartier huppé, où logent des familles Tunisiennes. Nous avons d'excellentes relations, et lorsqu'elles viennent nous voir, préfèrent parler en Français pour "ne pas perdre ce qu'ils ont appris ". De ce fait, nous avons eu un professeur qui venait pour nous apprendre l'Arabe. Mais, désireux de bien faire, ledit professeur nous appris les lettres, la prononciation, puis ce fut des dictées... À l'époque, nous ne savions pas qu'il existait un arabe de tous les jours et un Arabe littéraire, celui que nous apprenait notre excellent professeur. Ce professeur, oh combien savant, emprisonné pour ses idées sous Zaba durant de nombreuses années, à l'issue, a repris ses études de mathématiques à plus de 45 ans passés. Il nous a laissé tomber, et tant mieux pour lui car aujourd'hui, il est en passe d'obtenir un master en mathématique et suivre un enseignement d'une école de journalisme. Mis à part cela, nous ne sommes pas capables de tenir une conversation, seuls les salamalecs de base, et lire les panneaux de signalisation, (même en l'absence de sous-titrage:=)) ), un grand merci aux tunisiens qui sont francophones et échangent avec nous.

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Bernard lun 20/08/2018 - 02:31

C'est une évidence....... Sinon parler du moins baragouiner mais surtout lire et écrire le thaï me rends d'immenses services

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ttzara11 lun 20/08/2018 - 02:29

En arrivant pour la premiere fois en Thailande, au debut 1979, le premier livre que j'ai achete etait une breve methode de Thai (anglais-Thai). Ce fut la meilleure, celle qui donnait la transcription du mot thai la plus fidele (tom Yang Kung, plutot que tom yan goong!). Aujourd'hui je me debrouille en Thai, sans etre un expert. Mais ca me permet d'aller a peu pres n'importe ou, dans n'importe quelle province, et de me debrouiller. Et d'etre souvent inviter chez les gens. (un mot d'excuse, mon Mac au clavier qwerty ne corrige que l'Americain. Pas le francais) Bonne journee.

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Latour Michel mar 21/08/2018 - 10:12

Apprendre le minimum de la lanvue locale me semble une èvidence car cela permet tout d'abord d'avoir un minimum d'autonomie mais surtout ouvre une communication tout en rendant les locaux heureux de vous voir tenter de vous exprimer dans leur langue

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