Mardi 13 novembre 2018
Édition Internationale
Édition Internationale
  Ne manquez plus les
dernières nouvelles
S'abonner

MA VIE APRES SHANGHAI – Témoignages d’anciens expatriés de Shanghai

Par Lepetitjournal.com International | Publié le 26/04/2015 à 19:00 | Mis à jour le 22/04/2015 à 04:47

 Par Delphine Gourgues

Avec l'arrivée du printemps, c'est la saison des annonces de départs et mutations pour les familles d'expatriés. Nous avons recueilli  pour vous quelques témoignages d'anciens Shanghaiens d'adoption, qui nous racontent comment on s'organise une nouvelle vie "après la Chine", et reviennent avec émotion sur cette expérience chinoise?

(Crédit photo : Chine Info)

Anne, Antonia, Emmanuelle, Nathalie, Stéphanie, Virginie, elles ont toutes volontiers participé à notre appel à témoignages et ressorti quelques souvenirs des cartons. Elles se sont croisées sans se rencontrer pour la plupart, certaines sont aujourd'hui rentrées en France, d'autres sont toujours de part le monde, mais elles ont un point commun fort et unique, elles ont vécu quelques années en Chine?

Scolarisation, mandarin, "bù róngyì", pas toujours facile?

Les caractères "zhong wen" qui signifient "langue chinoise"

Un des premiers sujets de préoccupation lors d'un déménagement, c'est bien sûr l'inscription des enfants à l'école. De façon générale, l'adaptation, en France, au système scolaire français se passe plutôt bien. Certains retrouvent leurs amis d'avant, beaucoup apprécient la proximité du collège ou lycée. Cependant, d'autres rencontrent quelques difficultés dans "la réadaptation à une école classique", car auparavant "la liberté d'aller et venir, les relations avec les professeurs, l'environnement international étaient très différents", nous confie Emmanuelle. Côté linguistique, de nombreux lycées proposent maintenant en France l'apprentissage du mandarin, mais les choses se corsent lorsque l'on recherche l'option en langue vivante 2? Et la fameuse carte scolaire française avec son système de sectorisation n'est pas favorable à l'accès aux lycées parisiens réputés dans cette spécialité. Même chose en province, "impossible de poursuivre ses cours de mandarin au collège à Nice, il faut intégrer la section internationale de chinois à Valbonne, avec admission sur concours", déplore Antonia. Anne a eu plus de chance à Toulouse car sa fille Tifenn a pu intégrer une classe de 6ème option bi-langue anglais-chinois. Même si elle n'était débutante dans aucune des deux langues, "l'approche didactique différente lui fait appréhender plus de grammaire". Nathalie, elle, regrette pour ses garçons que le chinois ne soit pas du tout enseigné au lycée français de Tokyo. Et après avoir tenté plusieurs options dans la région du Beaujolais, Stéphanie est aujourd?hui à la recherche d'un professeur de mandarin à domicile?

Habitudes "Made in China"

(Crédits photo : Virginie G. et Stéphanie B.)

Le thé chinois pour les uns, les massages à chaque coin de rue pour les autres, les médecines douces, le yoga, voire le Nouvel An Chinois, tous ces rituels ont fortement marqué les esprits ! Lire la suite sur notre édition de Shanghai

0 Commentaire (s)Réagir

Installation

EXPATRIATION

VOTRE AVIS - Partagez votre vision et expérience du «choc» culturel !

Quelles comportements et habitudes de votre pays d’accueil vous ont surpris (que ce soit agréablement ou négativement) ? Avez-vous dû modifier les vôtres pour vous insérer professionnellement ?

Famille

ADMINISTRATION - Ce qui va changer pour les jeunes français expats

Journée défense et citoyenneté, Identification nationale des Etudiants, numéro INSEE… Les jeunes Français de l’étranger ne reçoivent pas exactement le même traitement administratif que les autres. Sur

Patrimoine

FISCALITÉS

Exit Tax, le retour

Un amendement au Projet de Loi de Finance (PLF), portant le délai d’application de l’Exit Tax à cinq ans pour les patrimoines immobiliers supérieurs à 2,57 millions d’euros, sera soumis au vote de l’A

Retour en France

Nathalie Perakis-Valat, une âme d’artiste nomade

Parmi les belles rencontres de ma vie d’expatriée, il y a eu celle de Nathalie Perakis-Valat dont j’ai croisé la route à Shanghaï en 2013, puis furtivement à Singapour peu après. De retour à Paris...

Sur le même sujet