Lewis OfMan, ou le nouveau multi-instrumentiste français de l'électro

Par Anne-Claire Voss | Publié le 16/11/2022 à 15:00 | Mis à jour le 16/11/2022 à 14:57
Lewis OfMan

Connaissez-vous ce nouveau multi-instrumentiste de l'électro français, Lewis OfMan ? Après plusieurs musiques en collaboration avec Vendredi Sur Mer ou encore Rejjie Snow,​​​​​ l'artiste dévoile son premier album, Sonic Poems, au début de l'année 2022. Seulement quelques mois après, Lewis OfMan est propulsé sur la scène internationale pour faire découvrir à un plus large public des musiques aux envies d'ailleurs. 

 

Après avoir collaboré avec Vendredi Sur Mer ou encore Rejjie Snow, Lewis OfMan sort au début de l’année 2022 son tout premier album, Sonic Poems. Entre sa tournée à Londres, Los Angeles ou encore à Barcelone, le compositeur revient sur son recueil de poèmes électros à jouer pour la fête, ou « juste après le dîner », selon ses mots.

 

Sonic Poems l'album de Lewis OfMan

 

Comment en êtes-vous arrivé à la musique ?

J’ai commencé la batterie quand j’avais onze ans, lorsque j’ai déménagé à New-York. C’est cela qui a tout activé. J’ai commencé à être conscient de la vie, avoir des bonnes notes, avoir des amis.

Plus tard, lors de mon retour à Paris, j’ai fais partie d'un groupe dans lequel j’étais batteur. C’était sympathique, mais je voulais faire plus. J’ai alors trouvé un clavier, un petit synthétiseur, et j’ai commencé à jouer avec. J’avais pris quelques cours de piano à côté, mais cela s'est arrêté au bout de six mois. Je faisais ma vie, j’écrivais des chansons, et c’était cool. J’imagine que c’est comme cela que j’ai développé ma touch. Par la suite, j’ai commencé à faire mes tracks tout seul dans mon coin, et à les sortir sur soundcloud.

 

Il n’y a pas d’école d’art pour la musique

 

Pourquoi avoir fait des études de cinéma ?

Il n’y a pas d’école d’art pour la musique, et c’est un peu contraignant. Si vous faites de la musique, vous avez le choix entre le conservatoire, ou des études très techniques. La seule option qui selon moi était dans l’entre deux, était une école de cinéma en section son. Sauf que je me suis retrouvé sur un plateau avec une perche, et ce n’était pas ce que je voulais.

 

 

Vous avez sorti votre premier album, Sonic Poems. Pourquoi ce titre ?

Il fallait que je trouve un terme qui définisse exactement ce qu’était pour moi ces chansons. Et Sonic Poems c’est exactement ça. Ce sont des chansons qui existent grâce à des visions que j’ai, des choses que j’ai vécu ou que j’ai envie de vivre. Je compose ces chansons pour vivre ces moments-là. 

 

Vous avez collaboré avec quelques noms comme Vendredi Sur Mer ou Rejjie Snow. Qu’est-ce que représente symboliquement ce premier album pour vous ?

Sonic Poems est mon premier album, à moi. C’est plus difficile quand on est tout seul, mais j’ai eu la chance de travailler avec un producteur nommé Tim Goldsworthy. Il a vraiment fournit la colonne vertébrale de l’album. C’était à Londres, et c’était génial. C’est grâce à lui qu’il y a des chansons comme Such a good day ou Love Parade.

 

 

Chaque chanson a son slogan

 

Quel message souhaitez-vous transmettre à travers Sonic Poems ?

Chaque chanson a son slogan. Such a good day c’est such a good day, Love Parade c’est i love you. L’ensemble des messages peuvent se regrouper en un, et ce serait embrace life, get it (embrasse la vie, saisie là). 

 

 

Y a t-il une approche différente du public selon les pays où vous vous produisez ?

Totalement. J’aime beaucoup le public espagnol qui est assez jeune. Le public de Los Angeles était génial aussi.

J’apprécie aussi beaucoup la France, mais il y a des villes dans lesquelles le public considère que si tu es là, c’est grâce à eux. Je ne citerai pas, mais ils sont un peu snobinards.

 

Comment aimeriez-vous présenter votre musique ?

Ma musique est à jouer juste après le dîner, lorsque les personnes commencent à danser dans le salon. C’est du moins mon objectif.

Anne-Claire Voss

Anne-Claire Voss

Diplômée d'un Bachelor en Management et médiation culturelle à l'ICART (Paris), elle décide de réaliser un Master en journalisme à l'ISFJ (Paris) et de se former avec notre rédaction.
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