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Être bon en anglais pour un meilleur avenir

Par EF Education | Publié le 08/11/2018 à 16:12 | Mis à jour le 08/11/2018 à 17:46
ef education langues

Les Français ont depuis toujours fait figure de mauvais élèves dans l'apprentissage des langues, au même titre que les Italiens, réputés être encore moins bons. Et encore : le EF EPI, l'indice de compétence en anglais EF, indique qu'en 2018 les Français se retrouvent à la 35ème place mondiale… juste derrière les Italiens ! Un mauvais classement qui s'explique par un apprentissage de l'anglais trop scolaire avec peu de pratique à l'oral, que ce soit au collège/lycée ou durant les études supérieures. Pourtant, une bonne maîtrise de l'anglais est bien plus qu'une ligne supplémentaire sur un CV : les compétences linguistiques portent leurs fruits sur du long terme, que ce soit en terme de carrière donc de niveau de vie, mais aussi sur le partage d'idées et l'innovation, nécessaires pour construire un brillant avenir.

 

Un séjour linguistique en Angleterre ou ailleurs : de meilleures opportunités de carrière

Le niveau de langues est aujourd'hui aussi fondamental que le niveau d'études pour décrocher un emploi, notamment si vous convoitez un poste à l'international.

L'anglais est de loin LA langue commune dans le monde des affaires. Être capable de dialoguer avec ses partenaires commerciaux ou même avec ses collègues si vous travaillez à l'étranger, est un atout considérable pour mieux vous intégrer, comprendre exactement ce qu'on attend de vous et grimper les échelons. Les conséquences directes d'un point de vue personnel ? De meilleurs revenus qui engendrent de manière naturelle une meilleure qualité de vie.

Cela ne signifie pas qu'il faut laisser le français de côté, bien au contraire. Un profil multilingue est d'autant plus apprécié et toute entreprise rêve de rayonner à l'international en s'appuyant sur les différentes nationalités de ses employés, donc à vous de savoir jongler entre les deux langues et prouver votre capacité d'adaptation.

 

Etudier l'anglais et le maîtriser pour partager ses idées

En dehors des relations de travail, s'informer est une part essentielle dans une carrière professionnelle. Aujourd'hui, chercheurs et économistes publient principalement en anglais pour partager leurs idées et la presse anglo-saxonne est devenue la référence pour capter les dernières tendances. Il serait donc dommage de ne pas pouvoir suivre les actualités faute d'avoir un niveau d'anglais suffisant. Hormis les secteurs pointus, le vocabulaire d'entreprise anglophone s'apprend très vite et certains termes sont d'ailleurs avidement utilisés en France ! Même si vous avez l'impression de tâtonner au début, une immersion en entreprise est finalement tout aussi efficace qu'un séjour linguistique pour progresser en langues quel que soit votre âge.

 

Les outils pour s'améliorer en anglais dans le monde du travail

Tout le monde n'a pas eu la chance d'étudier à l'étranger mais il existe de nombreux outils pour vous améliorer. Si vous êtes encore en France, beaucoup d'entreprises financent des formations en anglais à leurs employés afin de leur donner un nouvel élan et se projeter à l'international. La lecture quotidienne, les cours en ligne et les programmes TV sans sous-titres peuvent également vous aider à sensibiliser votre oreille aux différents accents. Si vous êtes jeune bachelier et souhaitez donner un coup de boost à votre niveau d'anglais et parler couramment en quelques mois, pourquoi ne pas partir en séjour linguistique ou en gap-year pour acquérir le niveau recherché (voire plus !) ?

 

Pour en savoir plus sur le EF EPI et les programmes d'immersion pour les adultes et professionnels, contactez EF.

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1 Commentaire (s)Réagir
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Michel078 ven 09/11/2018 - 10:48

>Les Français ont depuis toujours fait figure de mauvais élèves dans l'apprentissage des langues (...). Et pourquoi toujours fustiger les Français et jamais les Anglais, qui sont pourtant - et de loin - la lanterne rouge de l'Europe en matière de connaissance des langues étrangères ? Cette discrimination entre les deux peuples est inadmissible, insupportable. >Les Français se retrouvent à la 35ème place mondiale… juste derrière les Italiens ! Ce classement n'a aucune importance. En effet, l'anglais va voir son poids géopolitique s'effondrer suite à la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne car il disparaîtra des institutions européennes en 2019. En effet, l'Irlande a choisi l'irlandais comme langue de communication avec l'UE et Malte le maltais. Cela signifie que lorsque le Royaume-Uni sortira de l'UE en 2019, l'anglais perdra automatiquement son officialité, et ceci au regard des textes en vigueur (un pays, une langue). Cette disparition de l'anglais profitera ensuite fortement au français, qui deviendra mécaniquement la langue véhiculaire au sein des institutions européennes, et par ricochet celle des Européens, car les trois capitales de l'Europe (Bruxelles, Luxembourg et Strasbourg) sont francophones et de nombreux pays européens font partie de l'Organisation internationale de la Francophonie ou veulent en faire partie. Voir la jolie carte suivante : https://www.francophonie.org/IMG/pdf/carte_francophonie_mai_2017.pdf L'enseignement du français va ainsi fortement se développer en Europe et, par ricochet, dans les zones limitrophes de l'Europe. L'anglais, quant à lui, sera définitivement marginalisé en Europe, tant par le retrait du Royaume-Uni de l'UE que par la politique isolationniste de M. Trump. Le retour en force du français va également reposer sur les deux éléments géopolitiques suivants : 1) Le nombre de locuteurs du français dans le monde ne cesse d'augmenter et atteindra 700 millions en 2050, entre autres du fait de la démographie africaine et des progrès de la scolarisation. Peu de gens savent, par exemple, que le pays francophone le plus peuplé au monde n'est plus la France mais la République démocratique du Congo, avec 85 millions d'habitants (180 millions en 2050). 2) Selon l’'institut de conjoncture économique allemand de Cologne, la France supplantera l’'Allemagne sur le plan économique au plus tard en 2035, grâce à sa croissance démographique. Cette enquête montre également que la population française devrait atteindre la barre des 78,9 millions d'habitants à l'horizon 2050 alors que celle de l'Allemagne ne dépassera pas 71,4 millions d'habitants : http://www.jeuneafrique.com/Article/ARCH-LIN25027parisnenilr0.xml/ Le français va ainsi acquérir beaucoup plus de prestige, avec toutes les conséquences positives que l'on imagine sur son enseignement et même sur le budget de la France. Car je rappelle que l'hégémonie actuelle de l'anglais en Europe rapporte dix milliards d'euros par an au Royaume-Uni. Voir l'entretien du professeur Grin : https://www.letemps.ch/societe/2005/06/22/anglais-mauvaise-solution Ces dix milliards, ce serait bien que ce soit la France qui les reçoive à l'avenir. Plus généralement, la méconnaissance de l'anglais ne pénalise nullement l'économie de la France car notre pays reste malgré tout la cinquième puissance économique mondiale : http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2016/10/06/20002-20161006ARTFIG00002-la-france-redevient-la-cinquieme-economie-mondiale-grace-au-brexit.php Le vrai combat ne réside donc pas dans l'apprentissage massif de cette langue impérialiste, qui ne sert que les intérêts des Anglo-Saxons. Il est de combattre cette hégémonie linguistique scandaleuse et injuste que souhaitent imposer les Anglo-Saxons au reste du monde pour promouvoir leurs intérêts économiques et géopolitiques au détriment des autres. Et ceci alors que leur langue n'est parlée en tant que langue maternelle que par 7% de la population mondiale. Les Français n'ont donc aucune raison de se vassaliser à l'anglais car le français est une grande langue d'avenir du fait du poids géopolitique grandissant de la France et de la francophonie. J'ajoute que l'on peut très bien vivre sa vie en France en ne connaissant aucune langue étrangère (heureusement !). Et l'immense majorité des Français n'utilise jamais l'anglais dans le cadre de ses activités professionnelles. Car à part les métiers qui touchent à l'international (et où il vaut mieux connaître plusieurs langues), l'anglais est et doit être absent des entreprises françaises. En effet, le code du travail impose l'utilisation du français pour tous les documents, les logiciels et les courriels des salariés français. Pour avoir bafoué cette obligation et avoir voulu faire travailler ses salariés en anglais, la filiale française de General Electric a écopé d'une amende record de 570.000 euros. De même, la société Europ Assistance a elle aussi été sévèrement sanctionnée car elle voulait imposer à ses salariés français un logiciel anglais sans traduction. Dernière condamnation en date, celle de Danone le 6 juillet 2012 : http://alpes.france3.fr/2012/12/12/saint-just-chaleyssin-isere-danone-de-nouveau-condamne-pour-ses-logiciels-en-anglais-163099.html

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