LA NUIT DES IDEES - L'auditorium de l'Institut Français investit par la "diaspora connectée"

Par Lepetitjournal Cotonou | Publié le 27/01/2017 à 07:04 | Mis à jour le 27/01/2017 à 08:52

Hier, jeudi soir, l'auditorium de l'Institut français de Cotonou, comme la plupart des Instituts français à travers le monde, a organisé la seconde édition de la Nuit des Idées. Cette année le thème choisi à Cotonou était la "Diaspora Connectée". Lepetitjournal.com, édition de Cotonou vous raconte cet évènement participatif et riche en idées nouvelles autour d'un thème international et d'actualité. 

Après le succès de l'an dernier, les Instituts français de 40 pays à travers le monde ont répondu présent pour organiser sur une date unique, le 26 janvier, une seconde édition de la Nuit des Idées.

La Nuit des Idées, un évènement international et festif

Cet évènement, qui se veut résolument international et festif, démontre la capacité de la France à organiser et à faire rayonner le débat public et les échanges d'idées en français, autour d'un thème commun à travers le monde. 

Les différents évènements se sont déroulés autour de la thématique "un monde commun". Il s'agissait de réfléchir ensemble autour des thèmes d'environnement, des migrations, de la multiplication des flux numériques, de l'essor des villes-mondes ou de la globalisation économique. Chaque pays a décliné cette thématique globale en une thématique propre à ses enjeux actuels.

Une soirée sur la "Diaspora Connectée" à l'Institut Français de Cotonou

L'Institut Français de Cotonou a choisi d'axer la réflexion autour du thème, la "Diaspora Connectée".

La soirée a débuté à 19h pour se terminer vers 21h30. Elle a rassemblée des chercheurs, artistes, acteurs de la société civile, qui ont partagé sur place ou à distance avec le public leurs réflexions et expériences.

L'idée de l'Institut Français de Cotonou était de démontrer que Internet et les réseaux sociaux sont aujourd'hui  largement investis par les diasporas dans le monde, comme en atteste le site de recherche en sciences sociales  « e-diaspora » (www.e-diasporas.fr/) qui cartographie plus de 8000 sites communautaires (institutionnels, associatifs, touristiques,  militants, pages personnelles?) issus d'une trentaine de diasporas dans le monde.

Les débats se sont déroulés en deux axes autour des formes d'existence numérique en diaspora qui permettent des reconfigurations d'identité, un nouveau rapport à l'origine et pas seulement au pays d'origine. Entre identification, oscillation, partage entre les territoires, les langues, les appartenances, l'histoire, la diaspora numérique donne un sens nouveau aux frontières (projet, valeurs, pratiques).

Un premier axe qui analyse les pratiques de la diaspora sur les réseaux sociaux

A travers certains sites pris comme exemple, les présentations ont démontré comment les diasporas se vivent entre pays d'origine et pays de destination, et comment elles se situent et se définissent par rapport à des communautés, des langues, des cultures, des territoires. 

Les sites internet des pays d'origine, institutionnels notamment, ont permis aussi de voir comment les Etats mobilisent leur diaspora, les effets attendus et les réponses, en particulier en termes d'investissement des diasporas dans le pays d'origine et de participation des diasporas aux politiques nationales.

Un deuxième axe plus pragmatique a présenté les programmes et outils utilisés par la diaspora 

Une présentation des instruments et programmes qui utilisent internet pour soutenir des projets diasporas africaines (des skypes seront réalisés avec les plateformes de la diaspora Meet Africa de Campus France?) a été faite par les différents intervenants, ainsi qu'une présentation de projets portés ou soutenus par la diaspora béninoise (sans exclure d'autres contribution africaines) qui mobilisent (des financements, des compétences?) grâce aux TIC.

Rédaction (www.lepetitjournal.com/cotonou) vendredi 27 janvier 2017 

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