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A Kampot, un nouveau port international pour les croisiéristes

Par Victor Bernard | Publié le 13/08/2018 à 19:30 | Mis à jour le 14/08/2018 à 04:45
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La ville côtière de Kampot devrait se doter d’ici 2019 d’un port de croisière flambant neuf, reliant la cité productrice de poivre aux circuits de croisière.

Annoncée pour fin 2017, la construction a finalement officiellement débuté le 8 août 2018. Celle-ci est soutenue par un prêt de la Banque asiatique de développement à hauteur de 8 millions de dollars et est orchestrée par la société cambodgienne SBPH Engineering and Construction Co. Ltd pour un coût total de 18 millions de dollars. Déjà très prisée par les touristes de passage au Cambodge, Kampot sera ainsi connectée au sud du Vietnam et à la Thaïlande, devrait attirer autour de 8 millions de touristes locaux et 6 millions de touristes internationaux à l’horizon 2030. Elle en accueillait 1,6 million en 2017, locaux et internationaux confondus.
Le lieu devrait également accueillir des bureaux pour le ministère du tourisme et d’autres agences gouvernementales afin de pouvoir observer le déroulement du projet directement sur place.

Les architectes, considérant la localisation du futur port de croisière, prévoient une construction de 300 mètres de long et pouvant accueillir des bateaux d’une capacité de 200 à 300 passagers. Le site se trouvera à environ 6 km du centre ville de Kampot.

L’ambition des promoteurs du port est de faire de Kampot une étape importante dans le trajet de nombreuses compagnies de croisière thaïlandaises et vietnamiennes. De nombreuses négociations ont eu lieu pour encourager les gouvernements cambodgiens, vietnamiens et thaïlandais à discuter de la future place qu’occupera Kampot sur les trajets touristiques entre les 3 pays ouverts sur la mer de la péninsule indochinoise.

A plus court terme, le port de croisière compte accueillir lors de son ouverture un total de 360 000 touristes en 2019 et 420 000 en 2020.

2 Commentaire (s)Réagir
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Oaristis mar 14/08/2018 - 17:37

Pauvre Cambodgiens. Les retombées touristiques ne profitent pas aux humbles, mais à ceux déjà blindés de fric. J'ai découvert le Cambodge il y a 13 ans. Suis tombée sous le charme. De Kampot en particulier. Jusqu'en 2012 ça allait, depuis ça s'est dégradé. Il y a 10 ans, un employé restaurant percevait 60$/mois nourri, en 2015/2016 salaire mensuel 150$, à Kampot, mais comme les prix ont flambées, les employés galerent surtout pour se loger. Oui ils ont des voitures, des smartphones, des motos, mais leur vie n'est déjà plus là même. En 2016 j'ai décidé de ne plus y retourner, et quand je vois ce qu'on fait à Sihanoukville, maintenant à Kampot, c'est certain, ils ne me reveront plus jamais. J'ai mal au cœur, le pays me manque, ses habitants surtout, mais je ne peux plus.

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razmotte lun 20/08/2018 - 11:09

je n'ai fait qu'une petite visite au Cambodge, mais j'ai été frappée par la gentillesse et la bienveillance des habitants.JE suis allée dans les villages où l'on voit bien leur extrème pauvreté, je parraine un enfant là bas, c'est pour le recontrer que j'y suis allé; Je n'ai pas aimé la ville de sihanoukville, ville à touristes surtout chinois. Tout ce tourisme ne profite pas au peuple qui vit pauvrement , sans securité sociale, où lesq plantations de palmiers à huile appartiennent à des milliardaires locaux; et les pauvres dans leur cabane en planches se font jetés à la rue au bon vouloir des propriétaires,. Je suis triste pour eux, et ça me fait mal au coeur....

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