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COIFFURE - Des expats experts du coup de ciseau

Par Lepetitjournal Cambodge | Publié le 26/04/2011 à 00:00 | Mis à jour le 14/11/2012 à 12:37
Depuis quelques mois, la capitale accueille un nombre grandissant de coiffeurs venus du monde entier. Petit tour de quelques salons?

(crédits: Krzysztof Urbanowicz)

Arya Vong Kim - Paris, The Doll House, Eriq Amtalla, French Element, De.Gran, ? Autant de noms originaux pour ces salons ouverts par des expats à Phnom Penh. Pourquoi venir s'installer ici au Cambodge ? La réponse est quasi unanime : le pays est en plein développement économique, mais le secteur de la coiffure ne suit pas vraiment, car les formations dispensées ne sont pas à la hauteur, c'est pourquoi ce marché est plutôt intéressant pour les étrangers qualifiés dans le domaine ; de plus, la coiffure est un métier qui s'exporte très bien.

Arya est d'origine franco-khmère. De formation coiffeuse, elle a décidé de revenir au pays pour ouvrir son propre salon, et par la même occasion, d'acquérir la licence L'Oréal Professionnel, marque jusqu'à lors non présente au Cambodge (bien qu'il soit possible de trouver des produits de la marque, importés des pays voisins), afin de devenir distributeur officiel, ce qui lui permet de pouvoir ouvrir une académie de coiffure de la marque au sein de ses locaux, pour ainsi dispenser une formation aux standards internationaux pour les personnes souhaitant en faire leur métier. Son nouveau salon ?elle a déménagé du Sovanna Mall au mois de mars- se trouve dans une belle bâtisse au 239 de la rue 63. Arya travaille avec Mélanie, une autre coiffeuse française expatriée.

Maison de poupée
Ryan, le patron de The Doll House est sud-africain. Après avoir suivi sa formation dans son pays natal, il a décidé de s'expatrier vers l'est, et a travaillé au Vietnam et en Malaisie. Il n'en est donc pas à sa première expérience en Asie ! C'est accompagné de deux amis malaisiens qu'il a ouvert sa « maison de poupée » comme il l'a nommée. En effet, les couleurs sont vives et dynamiques, à l'image de son propriétaire, et tout est fait pour passer un moment de détente, avec au programme : coiffure, manucure, pédicure, et soins des mains et des pieds à la paraffine. Il propose également le lissage brésilien. Son salon se trouve au 46 de la rue 322, dans BKK 1.

Envie de dreadlocks ?
Eriq Amtalla est kenyan, il est arrivé à Phnom Penh il y a 3 ans, après avoir bourlingué à travers le monde pendant 17 ans. Envie de dreadlocks ? Rendez-vous à son salon au 31 de la rue 268.
Jérome est français. Après avoir exercé le métier pendant 5 ans à Pékin, dans un salon de coiffure français, il décide de rejoindre un ami installé dans la capitale, et ouvre son salon en juillet 2010. Logé dans le complexe de l'hôtel Himawari, au bord du Tonlé Sap, ce salon aux allures design rose bonbon et blanc propose en plus de la coiffure une salle de massage ainsi que des services de manucure et pédicure. Laura, Australienne, coiffe aussi les clients.

Lorsqu'on arrive dans la rue 352, on aperçoit de grands murs blancs, un portier est à votre service, pour vous donner l'accès à cet espace de coiffure qui semble hors du temps. Une fois la grande porte passée, nous voilà sur un catwalk, entouré d'une eau bleue turquoise, puis la seconde porte, celle du salon, s'ouvre à vous. Les 3 coiffeurs sont japonais, et des interprètes anglophones les accompagnent afin d'écouter vos attentes et traduire les conseils des coiffeurs.
Ces cinq salons ne sont pas les seuls à être dirigés par des expatriés, et les autres salons doivent tout autant valoir le coup d'?il. Alors, à vous de tester et de nous raconter vos expériences !

Anaé Pinel (www.lepetitjournal.com/cambodge) Mardi 26 Avril 2011

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