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PORTRAIT CHINOIS - Arnold "à la découverte de son côté latino"

Par Lepetitjournal Buenos Aires | Publié le 06/07/2012 à 00:00 | Mis à jour le 20/11/2012 à 11:16

Une mère argentine, un père allemand, une enfance à Bern, en Suisse et aujourd'hui à la découverte de Buenos Aires. Arnold Seefeld est installé dans la capitale depuis septembre dernier et compte bien y rester.
C'est dans un français parfait -appris sur le tas à Genève grâce à ses collègues de travail francophones- que le trentenaire raconte ce qui l'a mené jusqu'ici.


Tout commence à 25 ans lorsque ce casanier décide néanmoins de partir trois mois au Mexique pour apprendre l'espagnol -des médecins ayant déconseillé à ses parents de lui parler plusieurs langues, il ne connaît que l'allemand. "Je sentais ce côté latino en moi" confie le jeune homme, qui profite alors de son séjour pour descendre au Sud, direction l'Argentine. Dès lors, il y retournera presque tous les ans en pensant "un jour je vivrais ici". À 33 ans, voilà qui est fait.

Amateur de bonne viande et danseur de tango, Arnold, le nouveau porteño, livre son portrait chinois en français et avec l'accent suisse.

Si j'étais un quartier/un lieu de Buenos Aires ? Crossfit Tuluka, c'est un club de sport à Palermo. J'y vais deux fois par semaine et j'adore leur devise "certains utilisent des machines, nous les construisons".

Si j'étais un lieu en Argentine ? Valle Grande, dans la province de Mendoza. Là-bas, c'est la nature pure et dure.

Si j'étais un restaurant ? "El boliche viejo" à Bariloche. De l'extérieur, le lieu fait assez peur, mais on y mange la meilleur parilla du monde !

Si j'étais un bruit ? Un grognement d'ours. Parce que c'est un bruit que je fais pour signifier que j'aime ou pas.

Si j'étais un objet ? Un agenda électronique parce que je suis très digital, j'écris peu.

Si j'étais un mot ? Je pense plutôt à deux mots : "lago campo". C'est la traduction littérale de mon nom de famille en espagnol. D'ailleurs, mon surnom à l'université était "campolago".

Si j'étais un super pouvoir ? Celui de parler toutes les langues du monde, ou de savoir très bien chanter.

Si j'étais une différence entre la France et l'Argentine ? Le langage. Les Argentins sont très familiers et informels avec tout le monde, ce n'est pas du tout le cas en France.

Si j'étais un conseil à prodiguer ? Un conseil aux Argentins : ne faites pas trop de promesses ou alors tenez parole !

 

Chloé Wallut (www.lepetitjournal.com - Buenos Aires) vendredi 6 Juillet 2012

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