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Un Français soigné à l’hôpital Samitivej de Bangkok évite la paralysie

Par Samitivej Hospitals | Publié le 19/08/2020 à 00:00 | Mis à jour le 19/08/2020 à 00:00
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(Contenu partenaire) Un accident bête dans une cascade à Koh Kood aurait pu transformer les vacances en Thaïlande de Vincent en un long calvaire. Heureusement, le Français a été soigné par l’équipe orthopédique de l’hôpital Samitivej de Bangkok. 

Alors qu’il était confronté à un risque de paralysie s'il ne recevait pas le traitement approprié, la compagnie d’assurance de Vincent Xavier Lalanne, un vacancier originaire du Sud de la France, l’a orienté vers l'hôpital Samitivej de Bangkok. 

Heureusement, les soins spécialisés qu'il a reçus du Dr Paiboon Kityadhiguna et son équipe au Samitivej ont permis à Vincent de se rétablir complètement et de rentrer en France avec rien de plus qu'une bonne leçon sur les risques que l’on prend à sauter dans des vasques en pleine nature sans avoir au préalable testé la profondeur de l'eau.

Saut imprudent dans une cascade

L’accident s’est produit lors d’un séjour en famille sur l’île de Koh Kood, dans l’Est de la Thaïlande. 

Alors qu’il explorait l’une des magnifiques cascades de l’île, Vincent a sauté dans ce qui lui semblait être une vasque d'eau profonde. Mais à l’arrivée il a tapé lourdement le fond et a immédiatement ressenti une vive douleur.

Et pour cause, il venait de se fracturer un os du dos. Cependant, malgré la douleur intense, le trentagénaire n’a pas tout de suite pris conscience de la gravité de sa blessure, s’exposant ainsi à un risque d’aggravation de son état. 

Une blessure de ce type, si elle n’est pas traitée, peut en effet conduire à la paralysie.

"Au début, nous ne savions pas qu’il s’agissait d’un os cassé", explique Vincent. "Nous pensions que [la douleur] était musculaire, alors nous sommes rentrés à Bangkok en bateau puis en bus."

Mais après deux jours, alors que la douleur persistait, Vincent s'est finalement rendu dans un hôpital pour passer une radiographie qui lui a révélé la nature et l'étendue de sa blessure.

"Quand je suis rentré à mon hôtel, j'ai appelé ma compagnie d'assurance pour l'informer de la situation", se souvient Vincent. "C'est alors qu'ils m'ont demandé de me rendre à l'hôpital Samitivej et de contacter le Dr Paiboon Kityadighuna, chirurgien orthopédiste de l’hôpital Samitivej Srinakarin.
Inquiétante pression sur la moelle épinière

"À son arrivée, il souffrait de graves maux de dos. Cela faisait environ trois jours qu’il ne pouvait plus bouger", raconte le Dr Paiboon qui a pris en charge le Français.

Avant de décider de la marche adéquate à suivre pour ce qui se présentait manifestement comme un cas très grave, le Dr Paiboon voulait être certain d'avoir un diagnostic précis et toutes les informations nécessaires. 

"Le patient avait été diagnostiqué avec une vertèbre fracturée due à son accident", explique le Dr Paiboon. "Nous avons constaté que la 9ème vertèbre était gravement fracturée. Ce déplacement important causé par la fracture a entraîné une pression sur la moelle épinière. Nous avons donc eu une discussion puis avons envoyé le patient effectuer un examen supplémentaire, avant de finalement décider qu'il devait subir une intervention chirurgicale".

Si la blessure s'était aggravée, il y aurait eu un risque de paralysie. C’est pourquoi la décision de pratiquer une intervention chirurgicale a été prise dès la confirmation du diagnostic. Dans les huit heures qui ont suivi l’arrivée de Vincent à l’hôpital, ce dernier a été placé sous anesthésie générale et a subi la nécessaire opération chirurgicale pour réparer sa colonne vertébrale.

Opération et soins post-opératoires décisifs

Même s’il avait bien conscience de la nécessité d'une intervention, Vincent était tout naturellement nerveux compte tenu des enjeux d’une telle opération. "J'ai eu une conversation avec le Dr Paiboon quand je suis arrivé ici, et il m'a expliqué la situation", confie Vincent. "Avant l’opération, j’étais sceptique car nous n’avons qu'une seule vie et il est difficile de laisser son corps entre les mains de quelqu'un d’autre".

Heureusement pour Vincent, il était entre les mains très compétentes du Dr Paiboon et de son équipe orthopédique chevronnée. "La chirurgie a été efficace, rapide,… très rapide et très bien", s’est félicité Vincent. 

"Maintenant, je peux dire que j'ai fait le meilleur choix possible. Je ne pense pas que cela eut été mieux si j’étais retourné dans mon pays pour l’opération."

Une fois l'opération réussie, Vincent a pu commencer sa rééducation. "Après la chirurgie, j'ai été pris en charge par une équipe d'infirmières ici, et elles ont été formidables, professionnelles et gentilles", confie Vincent. "Même si j’ai eu la poisse au départ avec mon accident, j'ai eu la chance d'arriver dans cet hôpital et de me faire opérer dans de très bonnes conditions. L'équipe m'a été d’un très, très grand soutien. Elles ont répondu à chacune de mes questions, tout le temps. Au final, l’équipe d’infirmières a rendu mon séjour ici aussi confortable que possible. Alors aujourd'hui, je veux remercier toute l'équipe: Dr Paiboon, les infirmières. Merci à eux et à l'hôpital. Khob khun khap."

Selon le Dr Paiboon, très satisfait des résultats, "le patient a été extrêmement chanceux parce qu'il a reçu des soins exceptionnels après la chirurgie, ce qui signifie qu'il n'y a eu aucune complication. Il a pu se tenir debout et marcher à nouveau en 1 à 2 jours, ce qui est fantastique".

Le Dr Paiboon conseille toute personne souffrant d'une blessure similaire au dos d’être prudent et de garder son calme. "Généralement, si vous subissez un accident ou une blessure impliquant la colonne vertébrale, la première chose à retenir est de ne pas paniquer.

N'essayez pas de vous déplacer, au contraire, restez calme et aussi immobile que possible en attendant l'arrivée des secours -comme un transfert à l'hôpital qui doit être effectué par du personnel médical hautement expérimenté. En aucun cas, il ne faut essayer de se tenir debout ni de marcher car cela pourrait aggraver votre état. Par exemple, une blessure mineure peut s’aggraver et vous rendre dans l’incapacité de marcher ou vous laisser avec un handicap à vie. Il est recommandé de contacter l'hôpital le plus proche ou de transférer le patient dans un centre orthopédique spécialisé."

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