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Comment NE PAS appeler son bébé en Nouvelle-Zélande

Par Clémentine Kerfriden | Publié le 27/11/2018 à 04:08 | Mis à jour le 27/11/2018 à 12:48
Photo : Photo by Valeria Zoncoll on Unsplash
Noms des bébés néozélandais

En France, on a dernièrement rigolé sur des parents ch’tis ayant voulu appeler leur fils « Biloute ». Saviez-vous que les parents néo-zélandais étaient aussi très inspirés ? Petit tour de ce sujet qui vous aidera à toujours mieux comprendre la Nouvelle-Zélande.  


En effet, tous les ans le service d’enregistrement des naissances, des décès et des mariages de Nouvelle-Zélande, qui est chargé d’approuver les noms des bébés, publie la liste des prénoms qui n’ont pas été approuvés. 

Dans la liste 2017, ils ont dû interdire les prénoms comme Justice, Baron, Violence, Lucifer, * (oui oui le symbole étoile), Mafia No Fear, 4Real, V8 et même Anal…

On comprend pourquoi ils sont exigeants ! En 1995, le gouvernement a voulu instaurer 3 règles très claires pour éviter aux enfants que leurs prénoms ne puissent leur prêter préjudices. Sur le site du gouvernement néo-zélandais, il est indiqué que le nom du nouveau-né ne doit « pas être offensant ; pas contenir plus de 100 caractères (avec les espaces) ; ne pas être un titre officiel ni un rang, ni un nom qui y ressemble, à moins que vous puissiez justifier pourquoi votre bébé devrait avoir ce nom ; il ne doit pas non plus être orthographié avec des chiffres ou des symboles ».

En 2008, quelqu’un a quand même essayé d’appeler son fils « Fish and Chips ». Délicieux.

Et cette année, le service d’enregistrement des naissances a même dû instaurer une nouvelle règle : l’interdiction d’utiliser le symbole « / ». Les affaires intérieures ont quand même dû décliner 494 demandes de noms depuis l'adoption de la loi en 1995 !

Autrement, les prénoms les plus donnés en 2017 en Nouvelle-Zélande ont été Charlotte du côté des filles, et Oliver du côté des garçons.  

 

Le Petit Journal Auckland

Clémentine Kerfriden

Bretonne de Paris Ouest, littéraire convertie à la business school, passionnée des créatures à duvets, à poils ou à écailles, Clémentine a rôdé sa plume aussi bien en dissertant qu'en créant des memes.
1 Commentaire (s)Réagir
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Pascale sam 01/12/2018 - 05:57

Merci pour cet article culturellement intéressant et .. malheureusement.. rigolo !

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