EMPLOI – Comment trouver du travail à l’étranger ?

 

D’un pays à un autre, la façon que nous avons de démarcher une entreprise, ou bien de nous présenter lors d’un entretien d’embauche varie. Il faut donc s’adapter et surtout apprendre à maitriser certaines subtilités, si l’on souhaite séduire un recruteur.
Quelle forme doit prendre mon CV en Allemagne ? Quelles questions ne doit-on jamais aborder lors d’un entretien aux Etats-Unis ? Ces pratiques fluctuent en fonction du pays mais partout, l’art du réseau prédomine.

Le CV : première étape incontournable 

Que vous l’appeliez « CV », « resume », ou « dossier de candidature », sa fonction reste la même partout dans le monde. Et naturellement n’importe quel potentiel recruteur exigera de lire ce précieux document, censé renfermer tous les secrets de votre vie professionnelle.
Tout le monde vous le demandera c’est vrai, mais dans le fond, personne n’en attendra la même forme. Il est donc important de se renseigner sur LA forme idéale à adopter en fonction du pays visé.
Un dossier ultra détaillé d’une trentaine de page pour les Allemands ? Un résumé plus court de 2 ou 5 pages maximum pour les Néo-Zélandais ? On vous explique tout ici.

American dream : décrocher un job aux États-Unis

Au pays de l’Oncle Sam, quand on veut trouver du travail, la règle number one c’est sans doute de réseauter. Il faut en parler autour de soi et ne négliger aucune connaissance, même les plus banales. Faire savoir partout (on a dit partout, donc cela n’exclut ni votre voisin, ni votre boulangère !) que vous êtes à la recherche d’un emploi. L’ami du cousin d’un ami en entendra parler et c’est comme ça que vous pourrez peut-être décrocher un poste dont l’annonce n’est même pas encore parue publiquement.

Toutefois, activer son réseau ne servira pas à grand chose si l’on ne possède aucune référence, aucune recommandation. Ces dernières sont primordiales dans le processus de recrutement des Américains. On estime même qu’elles sont à l’origine de 20 à 30% des embauches. D’ailleurs quand vous déposez une candidature, le recruteur s’attendra à en retrouver avec votre CV. N’hésitez donc pas à solliciter, parmi vos contacts, les personnes les plus à même de vous recommander.

Également friands de réseaux sociaux, les recruteurs américains déclaraient en 2013 qu’ils étaient plus de 78% à avoir déjà recruté quelqu’un sur ces nouvelles plateformes. Facebook et LinkedIn ne sont donc pas à négliger.

Avant l’embauche, la toute dernière étape qu’il faut bien préparer, c’est l’entretien. Quand montrer sa motivation semble couler de source, sachez qu’il existe également des pièges dans lesquels il ne faut pas tomber. Par exemple, on ne glisse surtout pas sur le terrain de la vie privée. Car certaines informations (l’âge, la religion, le mariage, les enfants…) sont jugées discriminatoires. Il faut donc être préparé à ne pas aborder certaines questions.

Vous pourrez retrouver ici, les « Do and Don’t » à ne pas commettre lors du jour J. 

Chine : Comment rentrer en contact avec un potentiel employeur ?

En Chine aussi, réseauter fait partie de la culture. Il faut entretenir ce qu’on appelle le « guanxi », et savoir se constituer un réseau utile. Là encore, le réseau personnel est le moyen le plus efficace pour trouver du travail, devant les salons de l’emploi, les sites d’emplois en ligne, ou encore le recrutement en agence. Sur internet, les réseaux sociaux, notamment professionnels ont donc une belle carte à jouer. En Chine, il est important de maitriser We Chat, l’application incontournable, y compris pour chercher du travail.

Et pour vous faire connaître et constituer votre réseau, n’hésitez pas à vous munir d’une carte de visite, que vous pourrez offrir aux futurs partenaires professionnels que vous rencontrerez. En Asie, il est important de toujours en avoir sur soi. Par contre n’oubliez pas de vous renseigner sur la manière dont on présente sa carte à son interlocuteur (toujours à deux mains), et sur la façon dont on reçoit la carte de l’autre (en prenant surtout bien le temps de la lire avant de la ranger dans sa poche), afin d’éviter tout impair…

Les autorités chinoises ont mis en place l’année dernière une nouvelle plateforme numérique facilitant la mise en contact des étrangers avec les entreprises locales.

Quid des pays émergents ? 

Alors que le réseau reste la voie royale pour décrocher un emploi, qu’on vive à Dubai, San Francisco ou Montréal, dans certains pays émergents, comme l’Inde par exemple, les sites d’emplois, aussi appelé « job boards » arrivent en tête en matière de recrutement. Les conditions d’accès à l’emploi, plus faciles dans ces pays et le fait qu’ils aient récemment adoptés ces nouveaux outils d’embauche expliquent cette utilisation importante. 

Vivre l’expérience du VIE

Enfin, pour mettre un premier pied à l’étranger quand on est un jeune diplômé de moins de 29 ans tout en gardant un lien privilégié avec la France, le VIE (Volontariat International en Entreprise) peut s’avérer être une bonne option.

Géré par Business France, l’agence française s’occupant du développement international des entreprises, le dispositif du VIE est soutenu par Pôle Emploi.

De nombreuses missions allant de 6 mois à 2 ans sont proposées, et il est possible de les retrouver sur civiweb ou encore directement sur le site du Pôle emploi.

Chaque année 2000 à 3000 jeunes tentent l’expérience et on estime que près de 58.825 VIE ont été effectué depuis la création du dispositif en 2001.

Bien entendu, inutile de préciser qu’où que vous postuliez, que ce soit pour un VIE ou bien pour un poste plus classique, la maîtrise de l’anglais ainsi que de la langue du pays s’avère être un réel plus faisant la différence avec vos concurrents.

En matière de recrutement, le réseau triomphe aux quatre coins du monde. Tout l’art réside donc dans la manière que nous avons de le cultiver.

Noémie Choimet (www.lepetitjournal.com) 5 mars 2017 

Et aussi : TRAVAILLER EN CHINE – Douze différences culturelles au bureau

 
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